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mardi
Je n’aime pas Philis, tendre violoniste,
Qui répond, en fermant ses admirables yeux :
« En musique, monsieur, je ne suis qu’onaniste,
Et c’est Yseult qui me branle le mieux. »
Soumis par Pierre Louÿs à 15:13
lundi
Je n’aime pas à voir la chrétienne économe
Qui baise avec son fils dans le sein du péché
Parce que c’est trop cher de payer un jeune homme
Et qu’elle a déchiré son dernier godemiché.
Soumis par Pierre Louÿs à 15:29
samedi
Je n’aime pas à voir la rêveuse peinteresse
Qui, fière de son poil récemment épaissi,
Se peigne à fond, l’allonge et s’en fait une tresse
Pour être tout à fait Léonard de Vinci.
Soumis par Pierre Louÿs à 13:36
vendredi
Je n’aime pas à voir dans un bal triste et piètre
La jeune fille en bleu baiser sur le balcon
Et prendre ingénument des rideaux de fenêtre
Pour essuyer la pine et torcher le con.
Soumis par Pierre Louÿs à 16:16
mercredi
Je n’aime pas à voir deux jeunes lycéennes
Écrire bouche à bouche un volume de vers
Intitulé : « Les poils pleureurs des Lesbiennes
Ou l’Art de regarder les Vulves à l’envers. »
Soumis par Pierre Louÿs à 16:21
mardi
Je n’aime pas à voir la fille au con hirsute
Qui s’expose en levrette et se branle dessous
En criant : « Ha ! Ça vient ! lèche mon cul, je jute ! »
Au vieux miché qui lèche et qui donne cent sous.
Soumis par Pierre Louÿs à 16:29
jeudi
Je n’aime pas à voir la petite gamine
Qui dit aux vieux pinceur : « Espèce de poussah !
Si vous voulez mon cul pour vous laver la pine
Faudrait le demander plus poliment que ça. »
Soumis par Pierre Louÿs à 11:35
mardi
Je n’aime pas à voir la malheureuse arpète
Qui ne peut plus s’asseoir et pleure à l’atelier :
« Ils me font tous l’amour par le trou que je pète,
J’en fais caca partout, jusque dans mes souliers. »
Soumis par Pierre Louÿs à 13:47
lundi
Je n’aime pas à voir au con d’une danseuse
Le sperme du coiffeur qui vient de la farder,
S’il me fallait la foutre encore toute poisseuse
Pas un poil de son cul ne me ferait bander.
Soumis par Pierre Louÿs à 09:46
dimanche
Je n’aime pas à voir dans les « Dames seules »
Deux filles de quinze ans, allant en pension,
Frottent leurs petits culs sur leurs petites gueules
Et se fassent minette avant la station.
Soumis par Pierre Louÿs à 17:30
samedi
Je n’aime pas à voir quand j’achète un cantique
La vendeuse passer la langue entre ses dents,
Faire un signe de l’œil vers l’arrière-boutique
Et me sucer le vit sitôt qu’elle est dedans.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:56
jeudi
Je n’aime pas à voir une Sainte-Nitouche
Paisible, à sa fenêtre et d’un air innocent,
Cracher le foutre épais qui lui remplit la bouche
Pour le regarder choir sur la tête d’un passant.
Soumis par Pierre Louÿs à 13:53
mercredi
Je n’aime pas à voir, par économie
Un garçon qui pourrait payer une putain
Donne à sa jeune sœur des goûts de sodomie
Et soit toujours planté dans son gros intestin.
Soumis par Pierre Louÿs à 10:37
mardi
Je n’aime pas à voir quand je joue une aubade
La dame de mon coeur apparaître au balcon
Toute nue à minuit avec une tribade
Qui porte un godemiché bandant sur l’os du con.
Soumis par Pierre Louÿs à 01:05
lundi
Je n’aime pas à voir la fille qui décharge,
Qui s’agite et qui crie en se gorgeant la chair
Avec un aubergine extravagammement large,
Les cuisses sur le ventre et les deux pieds en l’air.
Soumis par Pierre Louÿs à 07:38
dimanche
Je n’aime pas à voir la fille peu farouche
Qui, près du piano, suce son professeur
Et puis, comme un bonbon, de la bouche à la bouche,
Fait avaler le foutre à sa petite soeur.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:10
samedi
Je n’aime pas à voir, la nuit, près de la darse,
Les jambes dans la boue et le vit dans la « M »,
Un matelot brutal enculer une garce
Avec une mornifle en guise de cold-cream.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:10
vendredi
Je n’aime pas à voir dans un bal de familles
Que l’hôtesse dispose une chambre d’ami
Et des lits de repos, au gré des jeunes filles,
Pour sucer leurs danseurs ou se faire mimi.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:09
jeudi
Je n’aime pas à voir une enfant qui pleurniche
Et qui dit qu’un monsieur qu’elle ne connaît pas
A pissé du blanc d’oeuf au bord de sa moniche
Et que ça lui fait mal dans le cul par là-bas.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:08
mercredi
Je n’aime pas à voir ces petites grenouilles
Qui rôdent sous la pluie et qui parlent gascon
Avec une main prête à vous prendre les couilles
Sous une bouche en fleur prête à servir de con.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:08
mardi
Je n’aime pas à voir ces gamines, en outre,
Qui branlent les messieurs sur des tranches de pain
Et qui font sucrer leurs tartines de foutre
Par un petit marchand de gaufres suburbain.
Soumis par Pierre Louÿs à 19:07
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