Je n’aime pas qu’Iris, de ses tétons en poire,
Se fasse un autre con pour mon vit plus nerveux.
Le foutre qui jaillit et qu’elle voudrait boire
Se perd sur son visage et dans ses purs cheveux.
Soumis par Pierre Louÿs à 13:54
Je n’aime pas à voir la princesse de Grèce,
Qui, menée au bordel par sa fille d’honneur,
Frotte sa bouche obscène au cul de la négresse
Et crie en déchargeant : « C’est là qu’est le bonheur ! »
Soumis par Pierre Louÿs à 14:06