mercredi
 
Je n’aime pas à voir la vierge au doigt lubrique
Qui, les deux pieds en l’air, masturbe sur le lit
Son pucelage en rut, gonflé, couleur de brique,
Et décharge en baisant le roman qu’elle lit.

mardi
 
Je n’aime pas à voir le puceau du Parnasse
Qui prend une pierreuse en guise de houri,
L’entraîne sous un pont, lui lèche la connasse
Et trouve que l’amour sent le poisson pourri.

lundi
 
Je n’aime pas à voir trois petites gamines
M’offrit leurs pauvres culs doublement effondrés,
Élargis par les doigts, défoncés par les pines,
Et dire en choeur : « Monsieur !... tout ce que vous voudrez. »

dimanche
 
Je n’aime pas à voir le docteur en percale
La matrone qui soigne une fille d’amour
Et gaîment la condamne à la douche buccale,
C’est-à-dire à sucer vingt-cinq hommes par jour.

vendredi
 
Je n’aime pas à voir le cocher de remise
Qui, sur le quai désert, enfile sa jument
Puis essuie à l’écart son vit dans sa chemise
Et regarde le con qui baille encor fumant.

jeudi
 
Je n’aime pas qu’au bal, par déveine ou par niche,
Quand je flanque mon pied au cul d’une beauté,
Mon petit soulier droit reste dans sa moniche
Et me laisse perplexe en boitant de côté.

mercredi
 
Je n’aime pas à voir la nièce consentante
Qui douce, et toute nue, et la main sur les yeux
Darde la langue au cul de son énorme tante
Et pleurniche : « Maman, j’aime encore mieux le vieux. »

mardi
 
Je n’aime pas à voir un vit solide et large
Enculer une Agnès immonde, qui s’en fout,
Et qui crier : « Eh ! maman ! faut-il que je décharge ? »
Et se tord le derrière avec un rire fou.

lundi
 
Je n’aime pas coucher dans l’herbe à la campagne
Avec une bergère aux tétons chauds et droits
Qui m’empoigne les poils, prend sa main pour un pagne,
Mais qui laisse mon vit passer entre ses doigts.

dimanche
 
Je n’aime pas à voir la jolie Argentine
Qui trousse la nounou, lui promet un louis,
Caresse le téton, fait bander la tétine
Et se la plante au sexe en criant : « Je jouis ! »

samedi
 
Je n’aime pas à voir Irma changée en Muse
Qui se saoule le jour de son couronnement
Et répond : « Je sais plus par quel trou je m’amuse.
Enfile-moi partout sans le dire à maman. »

vendredi
 
Je n’aime pas à voir qu’une gousse ironique
Suce un clitoris gros comme un bout de nichon
Puis le lâche, l’insulte et lui fasse la nique
En disant : « Branle-toi tout seul, petit cochon. »

jeudi
 
Je n’aime pas à voir dans la cour de la ferme
Le valet qui déflore un coq sur le fumier
Et qui perd dans son cul sept décharges de sperme
Quand il pourrait baiser les filles du fermier.

mercredi
 
Je n’aime pas à voir la jeune fille amère
Qui tire un godemiché d’une table de nuit,
Se branle avec, et dit : « C’est l’amant de ma mère.
Il la baise, il l’encule et tout ce qui s’ensuit. »


mardi
 
Je n’aime pas à voir la vierge simple et douce
Qui dit : « Merde ! on s’écorche à se branler pour vous
Dépucelez-moi vite ou bien je me fais gousse
Et la pine ou le con, vous savez, je m’en fous. »

lundi
 
Je n’aime pas à voir, le soir, à Saint Eustache
La dévote à genoux que j’encule si bien
Et qui me dit : « Monsieur ! comme le foutre tache
Finissez dans ma bouche et nul n’en saura rien. »

dimanche
 
Je n’aime pas à voir qu’une souillon d’auberge,
Sitôt qu’un voyageur doute de sa vertu,
Se trousse jusqu’aux poils pour montrer qu’elle est vierge
Et crie en s’écartant : « Tiens ! cochon ! bandes-tu ? »

samedi
 
Je n’aime pas à voir cette Sapho mascule
Qui, dans sa chambre, habille une fille en garçon,
Lui baisse la culotte et froidement l’encule
Avec un godemiché plus gros qu’un saucisson.

vendredi
 
Je n’aime pas à voir deux gousses en famille
Dont l’une fait la femme et l’autre le mari
Adopter un enfant comme leur propre fille
Pour leur lécher le cul, la bouche et le nombril.

jeudi
 
Je n’aime pas à voir pendant sa nuit de noces
Un jeune époux trousser la pucelle, et jaunir
En trouvant sur le ventre, autour des poils en brosse,
Trois gros vits tatoués près du mot : « Souvenir. »

mercredi
 
Je n’aime pas à voir la jeune chevrière
Qui se trousse à genoux au milieu du troupeau,
S’ouvre au bouc noir qui vient la saillir par derrière
Et lui rit quand le poils lui chatouillent la peau.

mardi
 
Je n’aime pas à voir la mère trop bonasse
Montrer à ses enfants le con qui les cracha
Et les entendre dire : « Oh ! la sale connasse !
Faut pas compter sur nous pour te bouffer le chat ! »

lundi
 
Je n’aime pas à voir que la mode se perde
D’introduire le vit aux filles par le con.
À force de les foutre au cul jusqu’à la merde
Elles n’ont plus qu’un trou. De quoi sert le second ?