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dimanche
Je n’aime pas à voir au fond d’une guinguette
La tonnelle où Fifi déjeune avec Julot,
Suce le vit bandant tiré de la braguette
Et crie : « Ah ! qu’il est bon ! Quel foutre de salop ! »
Soumis par Pierre Louÿs à 10:59
samedi
Je n’aime pas qu’Irma réponde à son aïeule :
« Mais c’est vrai qu’on m’encule ! Ouvre-moi le foiron.
Je te chierai du foutre au milieu de la gueule
Et t’auras de la sauce autour de mon étron. »
Soumis par Pierre Louÿs à 10:58
vendredi
Je n’aime pas à voir dans un pissoir humide
La gamine qui suce un gros patron boucher,
Boit le foutre, dégueule, et dit d’un air timide :
« M’sieur ! donnez-moi dix sous pour aller me coucher. »
Soumis par Pierre Louÿs à 10:58
jeudi
Je n’aime pas à voir ces filles gougnottes
Qui montrent leur petits derrières vicieux
Et disent : « Oui ! mais oui ! nous sommes des fiottes !
Nos moniches pour nous. Nos culs pour les messieurs. »
Soumis par Pierre Louÿs à 10:57
mercredi
Je n’aime pas la fille au pur profil de sainte,
La vierge au con bardé par un gros pantalon
Qui soupire : « Papa ! Maman ! je suis enceinte ! »
Et qui pisse une gosse au milieu du salon.
Soumis par Pierre Louÿs à 10:55
mardi
Je n’aime pas à voir le lycéen coupable
Qui va montrer sa pine à la bonne d’enfants,
Laquelle entre en chaleur et baise sur la table
Et crie : « Ah ! ne jouis pas ! Monsieur ! Je vous défends ! »
Soumis par Pierre Louÿs à 13:58
lundi
Je n’aime pas à voir deux fille concubines
Se gousser sur leur lit pour la septième fois
Et dire : « Pourquoi donc sucerais-je des pines ? »
Ton foutre seul me plaît. C’est lui seul que je bois. »
Soumis par Pierre Louÿs à 13:57
dimanche
Je n’aime pas qu’un veuf dise à sa jeune bonne :
« Sucez-moi bien la queue et vous aurez deux sous. »
Chacun voit qu’il la trousse et même qu’il l’enconne
Mais s’en faire téter, c’est trop. Qu’en dites-vous ?
Soumis par Pierre Louÿs à 13:56
samedi
Je n’aime pas à voir qu’une gamine en verve,
Se chatouille l’anus et dise à sa maman :
« Dieu m’a donné deux trous, c’est pour que je m’en serve :
L’un pour mon enculeur, l’autre pour mon amant. »
Soumis par Pierre Louÿs à 13:55
vendredi
Je n’aime pas à voir le satyre farouche
Qui fesse un trottin près d’un sentier désert,
L’enfile par le con, par le cul, par la bouche,
Puis lui taille un vagin dans l’aisselle et s’en sert.
Soumis par Pierre Louÿs à 01:47
jeudi
Je n’aime pas à voir la mère complaisante
Qui mouille à pleine bouche un vit américain
Pour l’entrer dans l’anus que sa gosse présente
Et s’écrier : « Il bande ! Ah ! le petit coquin ! »
Soumis par Pierre Louÿs à 01:46
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